La nouvelle édition de l’enquête européenne sur les conditions de travail est enfin publiée. Elle permet d’ores et déjà de tirer 8 enseignements importants sur ce qui distingue notre pays de ceux qui l’entourent et sur les principaux défis auxquels sont confrontés les entreprises françaises, leurs dirigeants, leurs managers et les représentants du personnel.
L’enquête sur les conditions de travail menée par la Fondation de Dublin (Eurofound) dénommée EWCS (European Working Conditions Survey) est très attendue car elle est l’une des rares sources sérieuses sur le travail permettant d’établir des comparaisons internationales, grâce à sa méthodologie harmonisée et à la robustesse des modalités d’enquête, notamment la largeur des échantillons. La nouvelle édition, fraîchement publiée, ne manque pas à la tradition : elle nous apprend beaucoup. Elle sera très utile aux professionnels de la RH qui contribuent à la qualité des conditions de travail et à la santé, ainsi qu’aux professionnels de la RSE qui construisent le volet social de leur politique et aux managers attentifs à la QVCT (qualité de vie et conditions de travail) dans leur équipe.
Cette nouvelle enquête, qui porte sur l’année 2024 est maintenant dans sa 8ème édition et porte sur 36 pays, incluant bien sûr les 27 pays membres de l’Union européenne (UE), mais aussi des pays non adhérents comme la Norvège ou la Suisse – et malheureusement pas la Grande-Bretagne, qui est semble-t-il définitivement sortie du « scope » de l’étude depuis le Brexit. Dans ces pays, 36.600 entretiens en face à face ont été réalisés, le plus souvent dans la langue natale de la personne interrogée, chacun avec une durée d’approximativement 45 minutes.
Eurofound nous a fait attendre, du fait de l’interruption partielle de ses publications durant la crise sanitaire de la Covid 19, même si des résultats présentés comme partiels et incertains avait fait l’objet d’une publication en 2022 et 2023[1]. De ce fait, la dernière année complète dont nous disposions était 2015. C’est dire si la publication des données sur l’année 2024 était attendue et nécessaire. Eurofound avait réalisé un exercice de teasing en livrant des « first findings » en septembre 2025. Mais c’est en ce mois d’avril 2026 qu’elle livre enfin son « Overview report », qui, dans la tradition de cette maison, sera sans doute suivi par d’autres publications approfondissant et élargissant les angles de vue par thématiques.
Cet article prend la suite de plusieurs travaux présentés sur ce blog, ayant pour objectif de cerner les singularités de la France dans le paysage européen des conditions de travail et de la santé – sécurité au travail (voir par exemple mon article avec Thierry Pech : « Soutenabilité du travail et opportunités d’emploi : la position singulière de la France en Europe »).
A ce stade, je me concentre sur quelques éléments qui distinguent la France des autres pays. Lorsque l’information est disponible, je donne la comparaison entre la France, la moyenne de l’UE et trois grands pays dont nous sommes proches, géographiquement et culturellement, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne.
Il ressort de cette première analyse 8 caractéristiques distinctives, que j’appelle « les singularités françaises du travail ».
1 – Le manque de pouvoir d’agir : une faiblesse structurelle du « management à la française »
Je commence par-là, car c’est un point essentiel et c’est sur cette dimension que les précédentes enquêtes d’Eurofound ont contribué à forger ma compréhension de ce que j’appelle les organisations du travail participatives, OTP, qui se distinguent par la capacité donnée aux salariés de s’impliquer concrètement dans le contenu de leur travail et son organisation (voir : « Les organisations du travail participatives : les 5 piliers de la compétitivité »).
L’enquête interroge les salariés sur leur capacité à exercer une influence sur les décisions qui sont importantes pour leur travail (« toujours » ou « la plupart du temp »). Avec 44% des salariés qui répondent affirmativement la France se situe en retrait par rapport à la moyenne européenne (46%) et à l’Allemagne (50%) mais en avance par rapport aux grands pays de l’Europe du Sud (41% en Italie comme en Espagne). Les pays les plus avancés, qui donnent le ton et constituent le « benchmark » dans ce domaine sont l’Autriche (60%) ainsi que le Danemark, la Finlande et la Slovénie (57% chacun).
2 – Le désengagement : menace sur la France
La proportion de travailleurs qui se sentent motivés à divers degrés par leur organisation a légèrement augmenté au fil des années, passant de 61 % en 2010 à 68 % en 2024, ce qui contredit les informations anxiogènes et fallacieuses colportées par la fameuse enquête Gallup sur « l’engagement » (connue sous l’appellation « enquête Q12 » car elle repose sur 12 questions) , qui voudrait nous persuader de la déliquescence de l’Europe vis-à-vis du travail et confond l’engagement avec la qualité du management. Voir sur ce point le livre que j’ai écrit avec Emilie Bourdu (La Fabrique de l’industrie) et Marie-Madeleine Péretié (Aract Ile-de-France) sur « La qualité de vie au travail : un levier de compétitivité ; Refonder les organisations du travail » (Presses des Mines, octobre 2016, pages 58 et suivantes).
A l’inverse, le pourcentage de personnes en désaccord avec l’affirmation selon laquelle leur organisation les motive est passé de 16 % à 14 % sur la même période. C’est autour de cette minorité que se cristallise la menace du désengagement qui pèse sur la France car elle est significativement plus élevée que la moyenne européenne (18 % contre 14%) et seuls trois pays enregistrent un résultat plus détérioré encore : la République tchèque, la Grèce et surtout Chypre. Le rapport explique que « les grandes différences entre les pays en termes de proportion de travailleurs motivés – allant de 80 % en Irlande à moins de 50 % à Chypre, Tchéquie et Grèce [la France se situe à 70 %] – suggèrent qu’il y a des marges d’amélioration et des opportunités d’apprendre des bonnes pratiques afin de renforcer la motivation des travailleurs ».

Proportion de travailleurs se sentant motivés à divers degrés par leur organisation par État membre (%) – Source : Eurofound EWCS 2024
3 – L’environnement physique : la France est toujours dans le dur
Eurofound a construit un « indice de l’environnement physique au travail », qui couvre l’exposition aux risques physiques divers comme le bruit, les températures élevées et basses, l’inhalation de fumée ou de vapeur (quelle que soit sa nature et sa source), la manipulation ou le contact avec des produits chimiques et l’exposition aux maladies infectieuses. Il capture également les exigences physiques telles que des positions pénibles ou douloureuses, le levage ou le mouvement de personnes (ex : travail des aides-soignantes), le port de charges lourdes, les mouvements répétitifs, la présence assise prolongée (nouvelle information en 2024) et les vibrations. L’indice va de 0 (situation très dégradée) à 100 (excellente).
Dans ce domaine, le retard de la France est net : l’indice de l’environnement physique n’atteint que 79 % pour la France contre 82 % en moyenne européenne, 82 % en Allemagne, 85 % en Italie et 78 % en Espagne.

Score synthétique d’environnement physique de travail par pays – Source : Eurofound EWCS 2024
La bonne nouvelle cependant est que cet indice s’améliore « lentement mais sûrement » sur les deux périodes d’étude (2010-2015 et 2015-2024) à l’échelle de l’UE et, selon le rapport, « les plus fortes augmentations ont été observées au Luxembourg, au Portugal, en Italie, en Hongrie et en France ».
4 – La violence au travail : bilan mitigé avec précautions d’interprétation
Les enquêteurs ont demandé aux répondants s’ils avaient été exposés à diverses formes de « comportements sociaux défavorables » (que je préfère traduire par l’expression moins aseptisée de violence au travail) dans le mois précédant l’étude. Ces comportements comprennent les abus verbaux (11 % l’ont signalé), une attention sexuelle non désirée (2 %), des comportements humiliants (7 %) ou des menaces (5 %). Les répondants ont également été interrogés sur le fait d’avoir été exposés aux conditions suivantes au cours des 12 mois précédant l’étude : violence physique (2 %), harcèlement sexuel (1 %), autre type de harcèlement (4 %) et cyberharcèlement (2 %).
La proportion de travailleurs ayant signalé un ou plusieurs cas de violence au travail est moins favorable en France qu’en Italie et en Espagne mais meilleure qu’en Allemagne et similaire à la moyenne européenne.

Exposition à la violence au travail par pays – Source : Eurofound EWCS 2024
Malgré une prévalence globale relativement faible à l’échelle européenne, les situations de violence au travail restent une préoccupation majeure mais sont difficiles à interpréter à l’aide de ces données, certains États membres (dont la Belgique, le Danemark, les Pays-Bas et la Suède, auxquels s’ajoute la Norvège hors UE) rapportant des taux de ces comportements très supérieurs à la moyenne. Cela reflète en partie la prise de conscience du problème et une culture de déclaration dans ces États membres, plutôt que d’indiquer nécessairement une prévalence réelle plus élevée de tels comportements par rapport à des pays à faibles taux de prévalence, ce qui peut être dû à un sous-signalement ou à un manque de reconnaissance de ces problèmes.
5 – Le mythe du travailleur oisif en prend pour son grade !
Ce mythe bien français est particulièrement prégnant car il permet d’éviter toute remise en cause des conditions de travail ou du management, en reportant le poids de la culpabilité sur les personnes et la « nature humaine » (voir : « Ce que François Bayrou pense du travail et de l’entreprise »).
Ce mythe est largement mis à mal lorsque l’enquête interroge les travailleurs sur le nombre d’heures qu’ils aimeraient faire. « La proportion de travailleurs préférant travailler plus d’heures est particulièrement élevée chez les hommes et les femmes aux Pays-Bas et en Norvège ; elle est plus importante chez les hommes en France et à Malte, ainsi que chez les femmes en Allemagne et en Suisse », indique l’enquête (voir page 133).
6 – L’épuisement au travail : la France en position très défavorable
L’enquête montre que l’intensité du travail, qui avait déjà augmenté sur la période 2010-2015 a continué à progresser sur la période 2015-2024, ce qui a pour conséquence de solliciter parfois excessivement les corps et les esprits. L’enquête mesure ces deux dimensions en demandant aux travailleurs s’ils se sentent physiquement épuisés à la fin de la journée de travail et s’ils se sentent épuisés émotionnellement par leur travail.
Pour l’épuisement physique (“toujours” ou “la plupart du temps”), la France atteint une proportion de 35%, largement supérieure à celle qui est observée ailleurs : 28% en moyenne européenne, 29% en Allemagne, 28% en Italie et 25% en Espagne. Seuls 4 pays se situent en situation plus défavorable que la France et – sans les offenser – ce ne sont pas les leaders industriels du continent : Slovaquie, Hongrie, Monténégro et Chypre. En revanche, 5 pays se distinguent pour leur maîtrise de la fatigue physique : Pays-Bas, Pologne, Suède, Danemark et Finlande.
Pour l’épuisement psychique, la France se situe dans une position presque aussi défavorable : 18% contre 13% en moyenne européenne, 8% en Allemagne, 11% en Italie et 14% en Espagne.
7 – La soutenabilité du travail : une faiblesse qui coûte très cher à la France
Lorsque l’on demande aux travailleurs de 45 ans et plus s’ils se sentent capables de faire un travail identique ou similaire à celui qu’ils font actuellement jusque l’âge de 60 ans, 20% des Français répondent par la négative contre 6% en Allemagne, 8% en Italie et 14% en Espagne. Seuls 4 pays (Belgique, République tchèque, Chypre et surtout Croatie) présentent des réponses plus négatives qu’en France. Les échecs successifs des négociations sur la soutenabilité du travail pérennisent ce handicap qui coûte très cher à la France, comme l’ont montré les tribulations de la réforme des retraites.

Soutenabilité du travail actuel par pays – Source : Eurofound EWCS 2024
8 – La fracture du contrat social : un défi pour la cohésion et la santé au travail
Dans un autre article de ce blog consacré au rapport au travail, j’ai montré comment se matérialise la rupture d’équilibre du contrat social (voir : « Les Assises du Travail : vers une refondation du rapport au travail »). En 1993, 54% des actifs en France considéraient qu’entre ce qu’ils donnaient d’eux-mêmes (temps, compétences, implication…) et ce qu’ils retiraient de leur travail (salaire, reconnaissance…), la balance était équilibrée, contre 25% qui se percevaient plutôt comme perdants. Aujourd’hui, seuls 39% estiment que la relation est équilibrée alors que 48% se jugent perdants, une proportion qui a quasiment doublé en un peu moins de trente ans[2]. Si le travail « ne paye plus », dans tous les sens du terme, il faut s’attacher à reconstruire un contrat social équilibré.
La fracture est-elle plus ouverte et douloureuse en France qu’ailleurs ? L’enquête EWCS 2024 apporte des réponses en interrogeant les travailleurs sur l’équilibre ressenti entre leur rémunération et leur contribution, cette dernière étant définie comme les efforts qu’ils exercent dans leur travail et les réalisations qu’ils en obtiennent. L’étude indique qu’environ 16 % des travailleurs européens ne sont pas d’accord et 11 % désapprouvent fortement qu’ils estiment être bien rémunérés, compte tenu de tous leurs efforts et réalisations dans leur travail (total = 27%). Sans donner les chiffres par pays, l’étude indique que la France fait partie de ceux dans lesquels ce déséquilibre défavorable entre rémunération et contribution est le plus fortement ressenti : « la part des travailleurs déclarant un déséquilibre entre leurs efforts et leurs revenus varie selon les pays, allant d’environ 15 % en Pologne à 36 % ou plus à Chypre, en France, en Lettonie et en Espagne » (p. 65).
Ce résultat est important car il interpelle les grands équilibres qui scellent (ou non !) le contrat social à l’échelle d’une Nation ou d’une entreprise, mais aussi parce qu’il est l’un des déterminants de la santé au travail. Le rapport rappelle que la théorie du déséquilibre effort–récompense de Johannes Siegrist « postule que le décalage entre l’effort que les individus consacrent à leur travail et les récompenses reçues (y compris le salaire, la reconnaissance et l’avancement de carrière) peut entraîner des conséquences néfastes pour la santé, telles que des maladies coronariennes, des conséquences liées à la dépression, des troubles du sommeil et des idées suicidaires »[3]. En France, l’enquête SAMOTRACE, qui associe l’INVS, a souligné l’enjeu de la reconnaissance des efforts effectués, en appliquant le modèle de Siegrist, qui a montré que les femmes exposées à un déséquilibre entre efforts et récompenses déclarent 3 fois plus souvent un « mal-être » que celles qui n’y sont pas confrontées ; les hommes, 2,3 fois plus souvent.
Pourquoi faut-il lire ce rapport d’Eurofound ?
Tout en continuant avec constance à regretter que la Fondation de Dublin n’ai toujours pas remarqué que le Français est l’une des langues officielles de l’Union européenne, je recommande vivement à ceux qui peuvent lire l’anglais de se plonger dans ce rapport de 174 pages (qui s’ouvre par un « Executive Summary » de 2 pages), une véritable mine d’informations. Vous pouvez facilement télécharger le rapport à l’aide du lien figurant dans la rubrique « Pour aller plus loin » en bas de cet article.
Pour la première fois cette année de nouveaux thèmes sont d’ailleurs abordés, comme l’utilisation et l’appropriation des outils d’intelligence artificielle par les travailleurs (qui montre que les entreprises françaises sont très en retard par rapport à la moyenne européenne – voir page 28), un affinement des analyses sur la violence au travail, un examen plus approfondi des inégalités de genre dans toutes leurs dimensions et surtout, le sujet qui m’a le plus intéressé et qui dénote bien l’évolution du travail ces dernières années : le coup de projecteur sur le « teamwork », c’est-à-dire le travail en équipes (voir page 38).
Par ailleurs, avec cette nouvelle édition, Eurofound a continué à affiner son analyse très utile et très opérationnelle sur la qualité de l’emploi, qui a sans doute contribuée à pousser la Commission européenne à publier sa « Quality jobs roadmap » en décembre 2025.
Un autre charme de l’approche d’Eurofound est de s’attacher à comprendre les mécanismes qui déterminent la compétitivité et la performance à partir du travail et ses multiples déterminants : la compétence, l’engagement, la motivation, la confiance, la coopération, le pouvoir d’agir. De ce point de vue, je considère cette étude comme le contrepoint indispensable au fameux rapport Draghi, qui a très consciencieusement ignoré le travail, comme si tout se résumait à une problématique de taux d’emploi[4].
Conclusion (provisoire)
Les 8 singularités françaises présentées dans cet article interagissent. Elles forment un système cohérent de fragilités structurelles qui s’auto‑alimentent et sapent la compétitivité de l’appareil productif français. On peut continuer à se flageller avec le coût évidemment excessif du travail, la paresse évidemment répandue de la « main d’œuvre » et autres billevesées, l’essentiel est ailleurs. Le faible pouvoir d’agir des salariés (1) constitue le nœud central : il limite la participation, bride la capacité à ajuster le travail et nourrit un management descendant qui entretient le désengagement (2). Ce déficit d’autonomie se combine à un environnement physique plus dégradé qu’ailleurs (3) et à une intensité du travail élevée, qui se traduit par des niveaux d’épuisement physique et psychique parmi les plus élevés d’Europe (6). Ces contraintes renforcent la perception d’un travail « subi » plutôt que « choisi », malgré le fait que les Français ne correspondent pas au mythe du travailleur oisif (5). Elles contribuent aussi à une moindre soutenabilité du travail (7), puisque les salariés se projettent difficilement dans la poursuite de leur activité jusqu’à 60 ans. Enfin, la violence au travail (4), même si elle doit être interprétée avec prudence, ajoute une couche supplémentaire de tension dans un système déjà fragilisé.

Système circulaire des singularités françaises du travail – Source : Management & RSE
Ces dimensions convergent vers une fracture du contrat social (8), qui apparaît comme la résultante et le révélateur de l’ensemble. Lorsque les salariés perçoivent un déséquilibre entre leurs efforts et les récompenses reçues, la confiance s’érode, la motivation se délite et les tensions s’exacerbent. Ce déséquilibre nourrit en retour le désengagement, fragilise la coopération, réduit la capacité collective à améliorer les conditions de travail et bride l’émergence d’organisations plus participatives.
Le système devient alors circulaire : faible pouvoir d’agir → intensité et pénibilité élevées → épuisement → désengagement → perception d’injustice → fracture du contrat social → difficulté à transformer le travail. Pour briser ce cercle vicieux, l’enjeu est clair : intervenir sur le pouvoir d’agir, la qualité du management et la reconnaissance, qui ne sont pas juste des sujets RH, mais un levier stratégique pour restaurer la performance durable, la confiance et la performance. Car les singularités françaises du travail ne sont pas des constats isolés, mais les pièces d’un même puzzle, qui éclaire les défis majeurs de compétitivité, de santé au travail et de cohésion sociale auxquels la France est confrontée.
Martin RICHER, consultant en Responsabilité sociale des entreprises, fondateur de
Management & RSE et co-président de Metis Europe
Pour aller plus loin :
Agnès Parent-Thirion et al., « Eurofound, European Working Conditions Survey 2024 : Overview report« , Publications Office of the European Union, Luxembourg, April 2026
Consultez les autres articles de ce blog sur les conditions de travail
Crédit image : Die_Putzmacherinnen (Les plumassières) par Johann Hamza (1850-1927) en 1902, huile sur panneau de bois, Vienna City Museum, Autriche. L’un des métiers les plus pénibles… et d’ailleurs exercé très majoritairement par des femmes. En 1902, le seul homme dans l’atelier est le contremaître, qui vérifie le travail des femmes.
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[1] Voir par exemple : “Working conditions and sustainable work : Working condition in the time of Covid-19”, Eurofound, 2022 ou Barbara Gerstenberger, “Working conditions and sustainable work: Job quality is pivotal in addressing today’s workplace and societal challenges”, Eurofound, January 2023
[2] Enquête Ifop, octobre 2022 ; échantillon de 2 015 Français
[3] Johannes Siegrist, « Adverse health effects of high-effort/low-reward conditions », Journal of Occupational Health Psychology, Vol. 1, No 1, 1996
[4] Mario Draghi, “The Future of European Competitiveness”, September 9, 2024


